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jUst mR jAcK

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Pix: Mwoa maintenant ( Bordel de merde ) [ PhotoGraPHie Priz par Mr Champi ]
Prise : Le xx Octobre 2007 a 13H56
Montage : by me ( je tripote bien un pc )
Commentaire : Du fond de teint blanc sur tout le corps ( Vampire ou Manson look )



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Les temps changent, moi aussi..
Et si mes actes déçoivent, blessent, ou font pleurer, il y a des choix que l'on ne peut pas éviter si l'on veut garder un semblant de stabilité dans sa propre cervelle.
Je regrette pour tous ceux qui sont victime de ma purge relationnelle et sentimentale, mais j'ai choisi ma voie, ceux qui me taxeront de lâche n'ont cas le penser, je ne les détromperais pas, j'en ai assez de justifier le moindre changement d'humeurs et le moindre de mes actes.
Je regrette pour ceux qui ont cru en moi et que j'aurais déçu par la même occasion, ce qui est fait est fait, et je ne me retourne pas sur la voie qui est la mienne.

Les souvenirs font mal, mais ils me rappellent que je suis encore en vie grace à ce nouveau choix.
Ce texte est là pour tous ceux qui ont subi et qui ont souffert de par mes actes, pour leur dire que je pense à eux quand même.

Je suis navré, ça y est je suis encore en train de me trouver une justification... alors bref, voilà.
Donc pour tous ceux à qui je ne l'ai pas encore dit : Je suis désolé !

...............................................................

[ Mes textes ]
[ Mes Rues Sombres ]

Mes rues sombres sont les images de ce que mon imagination engendre de plus banalement noir, de plus facilement violent.
Elles sont l'idée que je me fais d'un monde anarchique ou le mal se perpétue avec aisance. Si vous sortez le soir et qu'il vous arrive malheur, c'est dans mes rues sombres que vous trouverez la plus commune des horreurs. Les souffrances physiques, morales, visuelles où spirituelle y sont représentées à part égales. Point de mots dans mes rues sombres, juste des faits. On n'y discute pas, on s'y violente avec entrain. Elles sont autour de chez moi, parfois dans ma maison même, parfois seulement dans mon coeur. Mes rues sombres sont mes petits maux quotidiens, ceux de mes contemporains, ceux de mes amis, de ma famille. Je les conte avec joie car elles me chargent d'aventure lorsque j'y passe, elles m'emplissent de mélancolie lorsque je ne fais que les voir et m'encombrent de rage quand je ne peux y avoir accès. Rien n'est plus beau que l'imagination dans un monde gris, et qu'importe qu'elle soit belle, laide ou même banal, seul compte l'évasion qu'elle procure. Mes rues sombres sont mes défouloirs, j'y place ce que je ressens et j'y invente des situations que j'aimerais vivre. Mes rues sombres sont dans tous mes textes, dans toutes mes pensées, dans tous mes gestes, dans toutes mes paroles. Mes rues sombres sont mes veines, et s'il y est souvent question de sang, c'est qu'il en est le coeur même.


...............................................................


Info du BLOG :

[ BLOG en Construction moléculaire ]

Les commentaire ne seront pas publier pour le moment, merci

Merci a toute les personnes qui font des passages Réguliers sur mon BLOG
News du 26 Octobre 2007 : J'ai suprimez un texte pour des raisons personnelles !
Titre : L'histoire d'Anna
Mise a jours

jUst Mr JaCk
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# Posté le jeudi 11 octobre 2007 05:30
Modifié le samedi 27 octobre 2007 14:45

[ J'observe ]

Assis dans l'herbe d'un parc
À observer la vie qui passe
Et calmer cette angoisse qui me tient au corps
Raisonner, toujours et encore et encore
Respirer l'air frais et doux de cet été
Qui prend son temps à s'installer
Je pense, j'y pense et me rappelle d'oublier
Que ce n'est pas facile d'y penser, encore moins de se rappeler
Bribes de mémoires incomplète et parsemée
Le compte à rebours toujours inversée
Et que choisir lorsqu'avancer signifie reculer
Faire le vide, mais alors comment le remplir
Si la tâche reste à accomplir

Et que les portes restent bloquées
Et qu'on ne parvient pas à retrouver ces clés ?
Les visages inconnus portent leur unique espoir
Vite disparu dans la froideur d'un soir
Et le difficile réveil des membres engourdis
Par le manque d'exercice et de vis-à-vis
Et j'erre, j'erre mais dans quel état j'erre !







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# Posté le jeudi 18 octobre 2007 04:35
Modifié le vendredi 02 novembre 2007 06:05

[ Deux Flocons de neige ]

[ Deux Flocons de neige ]
[ La pix est copyrighter ]
MDR

Ce fut lors d'une sombre nuit d'hiver, les étoiles disparaissaient une à une, laissant place à une épaisse couche de nuages qui vint aussi remplacer la lune, aussi ronde que la pupille de l'½il, comme une couverture que l'on remonte sur le dos d'un enfant.
Le sol et les sapins étaient recouverts d'un manteau de neige telle une fourrure protégeant un animal du froid. Le silence régnait par l'absence d'un quelconque chant venant d'une quelconque créature.

Le monde entier s'était endormi, prisonnier de la maladie du sommeil, aveuglé par une beauté irréelle et inondé de pensées venant d'un monde artificiel. La nuit s'était fait belle mais personne ne l'observait. Triste, elle se mit à pleurer.
Ce phénomène se transforma en une sublime tombée de petits flocons blancs : une averse de neige. Des millions de petites étoiles dendritiques et de cristaux parcourraient le ciel doucement comme s'ils détenaient le pouvoir d'arrêter le temps pour que l'on puisse les contempler plus patiemment.

C'est alors qu'une dendrite spatiale entra dans cette atmosphère féerique comme pour faire son entrée lors d'un spectacle. Cette figure arborescente tournoya dans les airs. Vu de cette hauteur, le paysage ne pouvait s'avérer plus merveilleux. Le monde était coiffé de blanc, silencieux, majestueux, lumineux de par ses villes et sombre de par ses montagnes et plaines. L'air demeurait glacé mais agréable pour les flocons. Une légère brise parcourue l'espace, ce qui amena le flocon formé de petits cristaux à aller se coller lentement sur une coquette étoile de niege. Ce fut un instant magnifique qui fera partie d'une vie onirique. Ce qu'est pour nous une simple descente dans les airs est en fait tout le parcours d'une courte mais incomparable vie. Les flocons se sentirent bien, heureux de pouvoir partager, comme ceux-ci, de courts instants de leur froide existence à deux. Tout en continuant de virevolter dans le ciel, ils s'approchaient de plus en plus du sol. Une certaine peur s'installa. Qu'allaient-ils devenir ? Allaient-ils s'écraser au bord d'une cheminée encore chaude ou se déposeraient-ils tout simplement sur la cime d'un grand sapin, sur un banc de neige ou encore à la fenêtre d'un innocent enfant qui observerait cette abondante chute de flocons de neige de toutes formes, de toutes grosseurs et de toute beauté? Il est difficile de revenir à la réalité lorsqu'on se trouve encore au paradis qu'est le ciel.

Soudainement, l'atmosphère se raidit, une horrible sensation fut ressentie auprès des flocons qui, après quelques secondes, se rendirent compte qu'un certain nombre de grêlons se précipitaient dans cette atmosphère maintenant devenue un champs de bataille, brisant toute harmonie, laissant peu de chance aux fragments de neige de finir leur vie paisiblement. Ces grains de glace envahissaient l'espace tels les nuages avaient envahi le ciel un peu plus tôt. Fort et violent, le vent aurait soulevé des montagnes, mais se contentait d'ébranler les flocons et transforma cette agréable averse de neige en une atroce tempête. Le silence du temps se convertit en un puissant et grave sifflement, si profond que vous auriez pu croire qu'il vous traversait l'âme jusqu'aux entrailles pour vous faire frissonner d'horreur. L'histoire onirique de la dendrite spatiale et de son étoile, comme toute bonne chose, prenait fin. Ils virent en même temps un abominable grêlon s'élancer sans pitié sur eux, sans la moindre idée de ce qu'il s'apprêtait à détruire.

Le choc fut inévitable et repoussa les deux flocons qui, déchirés par cette séparation, venaient d'entreprendre le début de leur fin. Le vent, comme pour venir ajouter sa petite touche personnelle au désastre, emporta les amants de neige très loin l'un de l'autre. Ils s'éloignaient comme le soleil disparaît à l'horizon le soir venu. En quelques minutes, le vent s'arrêta de souffler et la neige de tomber... Ce fut la fin, un signe venant du destin exprimant le fait que la mort n'attendait que lui, impatiemment, et montrant que toutes les merveilleuses réalités peuvent très souvent et facilement tourner en une conclusion tragique, glaciale et cruelle.
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# Posté le jeudi 18 octobre 2007 05:49
Modifié le vendredi 26 octobre 2007 08:34

[ Le croyant ]

[ Le croyant ]
Je crois en un dieu sans limites. Un dieu multiple et omniscient, qui fait partie de moi et dont je fais partie, une entité sans dimensions, sans épaisseur, puisqu'elle englobe et contient tout. Ce dieu, mon Dieu, regarde à travers tes yeux et les miens, autant de lentilles, écoute et entend par l'intermédiaire de nos oreilles, renifle avec nos narines; et c'est lui qui pleure ou qui sourit, en un mot, qui s'exprime en haussant les sourcils, en plissant les lèvres, en tirant la langue... Il est en chacun de nous, il est chacun d'entre nous, chacun d'entre nous est Dieu.
Voilà pourquoi je renie l'église catholique, les sectes chrétiennes autant que païennes, le protestantisme et les orthodoxes, l'Islam et ses dérivés, le bouddhisme, le shintoïsme, et j'en passe, et non des moindres... Dieu n'a pas besoin d'éloges ou de prières. S'agenouiller devant lui revient à s'agenouiller devant soi.
Il n'a jamais non plus revendiqué un seul écrit, que ce soit de sa main ou bien rédigé à sa demande, ce qui signifie donc qu'il n'a jamais professé aucune loi universelle, ni prêché une morale statique et inaltérable. Les seules paroles qui viennent réellement de lui ont été tracées par des plumes on ne peut plus matérielles, tenues et maniées par des doigts humains, sur un livre long et abstrait, interminable et infini, comme le temps, sans aucun début, sans aucune fin sinon lui-même, l'ouvrage aux mille et une langues du passé et de l'avenir, aux écritures aussi nombreuses et opposées que des grains de poussière dans un grenier, celui qui regroupe l'oeuvre écrite de l'humanité, de l'Iliade à L'Herbe Bleue, en passant par la bible du roi James, Les mille et une nuits et les bandes-dessinées hétéroclites de Ptiluc. Même Mein Kampf, le petit livre rouge et le scénario de Deep Throat ont jailli de sa main divine, sa main qui guide les nôtres.
Vous comprenez maintenant, j'espère, le pourquoi de la haine, du sang qui coule à flots, des boucheries et des guerres, du sida, du cancer, de la peste noire, de l'égoïsme... tous ces fléaux qui nous sont devenus familiers et relativement acceptables à force d'habitude. Remarquez, ce n'est pas plus une critique qu'une simple et froide constatation: je me compte parmi vous, en égale particule de Dieu. Haine et amour ne signifient donc rien pour lui. Après tout, Dieu est homme, Dieu est tous les hommes, et Dieu est chaque homme. En vertu de cette incontestable vérité, Dieu est détestable, et mieux encore, Dieu aime au sens sexuel du terme, comme il lui arrive d'haïr, d'exécrer, d'abhorrer un autre réceptacle de son essence plus que sacrée - et ceci n'est ni une louange, ni une marque de respect. Il peut très bien caresser l'espoir insensé de commettre un crime gratuit et déraisonnable. Un tel acte n'est pas bien grave, puisque Dieu est immortel, et que, si sa forme humaine, multiple et dissociée, assassine un autre élément de son humanité, elle n'élimine aucune parcelle de divinité: on ne peut pas tuer Dieu.
Ainsi, le dieu qui est en moi souhaite peut-être me voir tuer le dieu qui vit en mon voisin. Si par hasard je l'écoutais, cette voix profonde et puissante, cette voix qui ne cesse de me parler, si j'enfonçais la lame d'un couteau de cuisine dans l'une des orbites d'un passant, il n'y aurait là aucun crime. Car tout homme est Dieu et ce dernier ne peut mourir. On pourrait s'interroger, par ailleurs, sur le fait que si Dieu inspire une de ses enveloppes humaines pour accomplir une telle action, alors que dire de l'attitude typiquement chrétienne qui définit le suicide comme quelque chose d'extrêmement honteux, presque anticonstitutionnel, une véritable hérésie? HaHa. J'en ricane, hilare et divin, comme toi, cher lecteur. En effet, ce qui à l'échelle purement humaine n'apparaît que comme un meurtre, vulgaire et sanglant, n'est en fin de compte rien d'autre qu'une tentative de suicide, une tentative inexorablement vouée à l'échec, du fait de l'immortalité de notre créateur et marionnettiste. Par conséquent, vous en conviendrez, le péché est une invention. De même, les parjures, les blasphèmes, les injures à Dieu, Allah ou Yehovah, la sainteté, le sacré de nos sépultures, de nos dépouilles sans vie lorsque celle-ci les a quittées, les "amours" incestueux, le viol et la pédophilie, le sadisme, le masochisme, la consommation de drogues télévisuelles ou autres, la masturbation, l'auto-flagellation, la nécrophilie, les profanations de lois, de corps, d'âmes et d'esprits, ou encore de cadavres à la peau si desséchée que papyrus n'est qu'un vain mot, le cannibalisme, les orgies contre-nature, celles qui requièrent la présence de toutes sortes d'animaux...
Tout cela, tous ces actes jugés ignobles et méprisables, immoraux et impies, ces pensées et ces envies bestiales que nous nous efforçons de reléguer à une place plus que secondaire, au fond, tout au fond de nous, eh bien, accrochez-vous: ces choses-là, comme tout le reste, d'ailleurs, leurs antithèses, ou leurs synonymes, leurs reflets, concaves ou inversés, ou même leur image parfaite, ces horreurs, ces horreurs sont Dieu, ce dieu qui est en moi, ce dieu qui n'est que moi, toi, eux, nous tous..
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# Posté le dimanche 21 octobre 2007 03:06
Modifié le mercredi 24 octobre 2007 06:39

[ Mon neant ]

[ Mon neant ]
Ils rêvent.
Tous ils rêvent. Tous ils racontent leurs rêves. Certains sont beaux, pleins de fleurs, de chevaliers et de sauveurs de mondes, d'autres s'engouffrent dans les fontaines de sang des sabbats sataniques. Ils dansent au paradis ou ploient sous le joug de plomb de leurs terreurs les plus noires. Mais ils rêvent. Ils dorment et ils rêvent.
Moi, mes nuits sont emplies de vide et de néant. Je m'éveille le matin dans la réalité du quotidien. Je ne connais pas ces heures magiques où tout est possible, où le mal et le bien se mélangent à l'irréel. Pour moi, tout est toujours identique. Se coucher, s'endormir, se réveiller, se lever. Toujours.

Parfois j'imagine un monde magique, tantôt glacial, tantôt chaleureux. Un monde où le cygne noir nagerait, survolé du corbeau blanc. Un monde où enfin l'impossibilité serait logique et la réflexion décadente.
Mais toujours la réalité me rattrape, et le vide de mes nuits résonne encore et toujours des échos de ma conscience.

Et l'angoisse de mes jours m'étouffe encore et toujours du silence de leurs cris.

Cette flamme, cette nuit, je te l'offre dans une bouteille de verre noir.
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# Posté le dimanche 21 octobre 2007 03:43
Modifié le mercredi 24 octobre 2007 06:47